Jacques Payette – Son histoire

Jacques Payette naquit à Montréal en 1951 dans le quartier Rosemont et démontra des qualités dès sa jeunesse. Il développa alors son talent en peinture de façon autodidacte. Il décrit, encore à ce jour, l’école comme ayant été un enfer pour lui. L’artiste peintre préféra apprendre sur le tas, au risque de faire des erreurs, car c’est comme cela qu’il y fit les plus grandes découvertes et y trouva le plus de plaisir.

Au début des années 80, l’artiste Payette fut partie du mouvement des peintres qui firent un retour au figuratif. Malheureusement, on vit très peu de cet art dans les musées. Au cours de son développement en tant qu’artiste, il passa d’une vision douce à un style très personnel et identifiable à travers un univers nous rappelant le rêve. Ses oeuvres se virent marquées par une mémoire, un instant capturé dans le temps. L’artiste devint également réputé pour ses peintures à l’encaustique, une technique ancienne difficile qu’il maîtrise à la perfection.

Jacques Payette présenta ses oeuvres à travers le monde dès le début des années 70. L’artiste autodidacte se fit alors connaître au Québec, au Canada, aux États-Unis, au Mexique et en Europe, à travers différentes expositions solos et collectives. Il travaille encore aujourd’hui à Montréal et continue d’exposer son travail, notamment au Canada.

Jean-Pierre Lafrance – Artiste peintre et sculpteur

Jean-Pierre Lafrance naît en 1943 à Montréal. Il se démarque tout de suite comme un enfant prodige dans les arts visuels. À 16 ans déjà, il étudie à l’École des beaux-arts de Montréal. Il commence tout d’abord son parcours en aquarelle puis se tourne vers la peinture et la représentation de personnages. Toutefois, au cours de sa carrière, il préférera plutôt s’orienter vers l’abstraction. L’artiste s’intéresse alors plutôt à ce qui se trouve à l’intérieur des personnages: les émotions, les sentiments, l’instinct.

Au cours de son développement en tant qu’artiste, Lafrance découvre plusieurs autres techniques qui marqueront ses oeuvres. Il découvre l’art de la sculpture en 1974 avec Jordi Bonet et se familiarise ensuite avec la gravure en 1984 à l’Atelier de l’Ile à Val David où il apprend des techniques de lithographie et de sérigraphie. Son style se développe et ses oeuvres deviennent imprégnées d’une gestuelle spontanée, rapidement comparée à l’univers du rêve. Ce n’est pas seulement une idée qu’il transmet à travers ses oeuvres, mais une partie de lui, son esprit.

Dès 1982, Jean-Pierre Lafrance commence à exposer en solo et en groupe au Québec, et ses succès le mèneront par la suite aux États-Unis, en France et au Mexique afin que ses créations soient connues à travers le monde. Il présente également une série de créations tridimensionnelles qui occupent maintenant des endroits publics et des immeubles commerciaux. Encore aujourd’hui, Jean-Pierre Lafrance est reconnu comme un artiste multidisciplinaire admiré internationalement et qui a su faire sa place dans le milieu de l’art contemporain au Québec.

Vous pouvez admirer et acheter certaines de ses oeuvres à la galerie nuances au vieux montréal. Allez visiter leur site web ! http://www.galerienuances.com/lafrance-jean-pierre-fr/

Marcel Barbeau

Marcel Barbeau – ses débuts

Marcel Barbeau naît le 18 février 1925 à Montréal (Québec, Canada). Suite à la mort de son père, c’est plutôt son oncle George Saint-Antoine, épicier et boucher, qui s’occupera de la famille, aidé par Marcel qui travaillera lui aussi en épicerie. C’est toutefois un domaine tout autre qui intéressera Marcel Barbeau qui se lancera bientôt dans les arts, la peinture et la sculpture.

Marcel Barbeau

Devant rapidement se trouver une formation qui lui permettra de trouver du travail pour aider sa mère, Barbeau s’inscrit au programme d’artisanat et d’ébénisterie de l’École du Meuble de Montréal. Entourés de professeurs talentueux, notamment Paul-Émile Borduas, il en apprend alors plus sur l’esthétique qui l’inspire à s’inscrit l’année suivante dans le programme d’artisanat. Il commence ensuite à fréquenter l’atelier Borduas où il fait son éducation culturelle entouré d’autres disciples de Borduas qui formeront plus tard le noyau du mouvement des Automatistes. Au même moment, il expose également ses oeuvres dans quelques musées. Afin d’avoir un lieu où pratiquer son art, Barbeau loue un hangar qui sera plus tard surnommé “atelier de la ruelle” où plusieurs artistes le rejoignent pour expérimenter l’expressionnisme abstrait et repousser les limites de leur art. Barbeau réalisera par la suite ses premières sculptures de broche et de papier mâché ainsi que plusieurs autres peintures qu’il continuera à produire jusqu’à la fin des années cinquante. À travers tout cela, il participe également à toutes les activités du groupe automatisme et signe le manifeste Refus Global en 1948.

Par la suite, Marcel Barbeau voyagera à travers le monde de Rouyn à Paris en passant par New York, Los Angeles et plusieurs autres destinations. Tout ça n’est que le début de la carrière de peintre et sculpteur québécois à travers laquelle l’artiste sera couronné de succès.

Vous pouvez trouver les oeuvres de Marcel Barbeau dans plusieurs galeries d’art, notamment les galeries nuances au vieux montréal présentent ses oeuvres.